Fantskihttps://fantski.wordpress.comJe suis Dmitri Fantski.
J'écris des histoires, mais en raconte le moins possible.
Juste un autre insomniaque marchant aux côtés des somnambules.
I am Dmitri Fantski.
I write stories, but tell as few as possible.
Just another insomniac walking beside sleepwalkers.
Carlos était devenu, très jeune, joueur de football professionnel. il jouait au poste de milieu offensif et portait le numéro 49 en hommage à son père qui décéda à cet âge.
il était argentin et à ses 17 ans, il fut appelé en équipe nationale d’Argentine.
lors de son premier match, bien que ce fut un match amical, il avait délivré une passe décisive et avait marqué deux buts, l’un de la tête et l’autre d’une sublime frappe enroulée qui a fini sa course en pleine lucarne.
le public l’avait ovationné comme il se doit. dans les vestiaires, ses coéquipiers n’étaient pas avares en compliments.
après qu’ils eurent fêté leur victoire, le chauffeur de Carlos le conduisit chez lui. ce dernier n’avait pas eu la motivation pour passer son permis.
au détour d’un virage qu’il prit un peu trop rapidement, la Mercedes blanche vint s’encastrer dans un arbre.
le chauffeur mourut sur le coup, Carlos avait de graves séquelles, sa colonne vertébrale était touchée…
Le temps panse le moindre de nos maux, On pense au temps qui passe à chaque instant En se disant qu’il faut réinventer le présent Avant que la mort nous guète avec sa faux.
Agissez donc pendant qu’il est encore temps Car en un clignement d’yeux on devient vieux Et il sera trop tard pour continuer la quête du mieux. Marquez la vie, le monde, voyez les choses en grand.
Dmitri avait dans les quatre ou peut-être cinq ans quand cela s’était passé. Il vivait dans un village plutôt isolé au fin fond de la Roumanie. À l’époque, il n’avait pas vraiment conscience de ce qu’était la vie. Il vivait juste, il était constamment heureux. La vie ne devient réellement difficile que lorsque les premières pulsions sexuelles arrivent. Vous devez probablement savoir de quoi je parle.
Il vivait avec ses parents au premier étage de la maison familiale. Au rez-de-chaussée se trouvait l’atelier de menuiserie de son père. C’était là l’affaire familiale. Ainsi, il était le fils du menuisier du village. C’était plutôt cool comme statut. La maison mitoyenne était celle de ses grands-parents paternels. Ses grands-parents maternels vivaient à une vingtaine de minutes à pied de là.
Sa mère fut l’une des premières femmes du village à avoir son permis de conduire et une voiture. C’était tout de même quelque chose à l’époque. Le style de vie était plus proche du Moyen-Âge que de l’époque contemporaine.
Un jour, ils allèrent rendre visite à ses grands-parents maternels. Ils y passèrent l’après-midi et une bonne partie de la soirée. Dmitri tombait de fatigue. Mais il résistait pour faire comme les grands. Et, accessoirement, il était plus qu’excité par la journée qui l’attendait le lendemain. En effet, il devait accompagner sa mère en ville en voiture. C’était réellement un truc qui le faisait triper.
Les heures passaient, mais les grands ne semblaient pas décidés à mettre fin à leurs conversations auxquelles il n’y comprenait pas grand-chose. Il récita cinq « Notre Père » dans sa tête pour qu’ils se décident enfin à rentrer. Ses prières furent vaines, car cela continuait et continuait…
« Maman ?
Oui mon petit chéri ?
Quand est-ce qu’on rentre ?
Bientôt mon chéri, bientôt. Mais va t’allonger sur le lit, je te réveillerai quand on partira.
OK. »
Il alla donc s’allonger quelques instants dans le lit. Il se dit qu’il ne dormirait que quelques minutes afin d’estomper un peu sa fatigue qui devenait de plus en plus pressante. Il ôta simplement ses chaussures et s’allongea, tout habillé qu’il était, dans le lit. Morphée ne tarda pas à l’envelopper dans ses bras. En à peine deux minutes, il trouva le sommeil du juste et dormait la bouche ouverte, la bave lui coulant sur la joue.
Il ouvrit les yeux au bout de quelques minutes selon ses estimations. En réalité, il faisait déjà nuit noire et, se relevant, il observa qu’à côté de lui il y avait son cousin qui avait dormi également là et son frère. Dans l’autre lit, son grand-père ronflait à faire trembler un sourd. Il jeta un coup d’œil sur l’horloge accrochée au mur, il ne savait pas encore lire l’heure, mais une chose était sûre, plusieurs heures s’étaient écoulée entre le moment où il s’était mis au lit et son réveil. Voilà là un parfait exemple de la relativité des choses : assoupissez-vous une poignée de minutes et vous vous réveillerez bien des heures plus tard. A contrario, dormez douze heures d’affilée et vous vous réveillerez davantage fatigué qu’après une sieste d’une demi-heure. Satané Morphée.
Il se leva, alla dans l’autre chambre vérifier si sa mère dormait là, mais elle n’y était pas. Il sortit dehors vérifier si la voiture de sa mère se trouvait dans le garage, elle n’y était pas. Il se sentit trahi. « Bon Dieu, comment a-t-elle pu me faire cela ? » Cela signifiait qu’il n’aurait pas le droit à sa balade en ville le lendemain. Les larmes lui montèrent aux yeux.
Il alla aux toilettes qui se trouvaient à côté de la grange, pissa et en sortit. Il était pieds nus, mais il n’en avait pas grand-chose à faire. La boue lui chatouilla les orteils, c’était plutôt agréable.
Il passa le portail et se dirigea vers la maison de ses parents. Il était dans les quatre heures du matin, il faisait plutôt frais, il était pieds nus. C’était l’été, mais la température nocturne n’était pas des plus agréables. Mais cela n’entacha en rien sa détermination. Il comptait à tout prix aller en ville avec sa mère le lendemain.
Sur le trajet, une meute de chiens errants aboya en sa direction et se montra menaçante, mais son courage était décuplé, car il ne pensa qu’au lendemain. Il continua d’avancer tout droit alors même que les chiens aboyaient sur lui et qu’ils se trouvaient à quelques centimètres de lui. Les chiens lui faisaient habituellement peur. Il avait entendu des tas d’histoires de chiens mangeurs d’hommes. Mais en réalité, il n’était pas certain qu’on ne lui ait pas raconté des cracks. Les adultes font souvent ça. Ils racontent n’importe quoi aux enfants pour les impressionner. Il n’y a rien de plus facilement impressionnable qu’un môme.
Cette épreuve passée, il rentra tranquillement chez lui. La pleine lune éclairait suffisamment pour qu’il y vît quelque chose, car n’allez pas croire que son village était équipé de quelque réverbère que ce fut. Il accéléra le pas, car le froid commençait à lui faire trembler tout son corps. Il ne voulait pas céder à la tentation de commencer à courir, car, en réalité, il avait un peu peur, mais s’il commençait à courir, pour sûr que la panique allait le gagner. Il s’efforça donc de marcher tranquillement en regardant droit devant lui, il ne fallait surtout pas qu’il se retourne. Il était indubitablement seul, mais il avait une forte impression d’être suivi. « Tout ça, c’est dans ta tête », répéta-t-il à haute voix plusieurs fois.
Pourtant, arrivé au niveau de la rue où se trouvait sa maison, il commença à prendre ses jambes à son cou. Les derniers mètres semblaient si longs, il était essoufflé et avait terriblement froid. Arrivé devant son portail, il aperçut quelque chose dans la vigne qui se trouvait dans son jardin. Il ne parvenait pas à distinguer de quoi il s’agissait précisément, car il faisait plutôt sombre et son état mêlant peur et euphorie troublait un peu sa vue. Puis, soudain, il entendit : « Psst… Hé !
Qui va là ? dit-il.
Psst. »
Il s’approcha un peu de la vigne et là, il faillit tomber à la renverse. Un visage d’homme avec des poils recouvrant tout son visage sur un corps d’araignée regardait en sa direction. Ses yeux brillaient tels ceux d’un chat et il ondulait ses pattes semblant vouloir s’accrocher aux branches. « Psst », fit la bête de nouveau. Il était complètement tétanisé, il voulait hurler, crier à l’aide, mais aucun son ne parvenait à sortir de sa bouche. Il voulait détaler à toute vitesse, mais il ne parvenait pas à faire le moindre mouvement. Il était paralysé par la peur.
La bête commençait à s’approcher doucement vers lui. Elle lui dit « N’aie pas peur, mon enfant. » C’était très étrange, elle avait la même voix que son frère. Il ne parvenait toujours pas à bouger, ni à émettre le moindre son avec sa bouche. La bête n’était plus qu’à quelques centimètres de lui, quand soudain, il avait récupéré l’usage de ses mouvements et, ni une, ni deux, il s’élança vers les escaliers menant à l’étage de sa maison. Il grimpa les marches deux par deux et, arrivé devant la porte, il tambourina comme un dégénéré. « Ouvrez-moi, pour l’amour du Christ ! Ouvrez-moi ! » Sa mère vint lui ouvrir, encore à moitié endormie. « Mais qu’est-ce que tu fais là mon chéri ? » Il ne répondit rien, il tremblait de peur et de froid. Sa mère l’enveloppa de ses bras et alla le mettre dans son lit. Il trembla ainsi durant de bonnes minutes avant de trouver de nouveau le sommeil.
Le lendemain, finalement, sa mère avait eu un empêchement et ils n’étaient pas partis en ville. Plus rien n’avait d’importance désormais, il était sûr d’avoir croisé le Diable sur sa route.
mon pote Fabrice avait amené des champignons hallucinogènes d’un de ses voyages en Asie. il tenait à tout prix à ce que j’essaye cela. « c’est un putain de trip, mec », m’avait-il dit pour me forcer à franchir le pas. il ne m’en fallait pas autant.
j’en pris donc en toute petite quantité car j’avais quelque peu peur des effets que cela pourraient avoir sur moi.
au bout d’une vingtaine de minutes, mon chat se mit à me faire des doigts d’honneur et à me demander « d’aller me faire mettre ». je fus assez lucide pour me rendre compte qu’il devait s’agir des symptômes de ces foutus champignons.
je fis part à Fabrice de mon échange avec mon chat, il me conseilla d’aller faire un tour dehors car, prendre l’air me ferait du bien.
je me levai péniblement du canapé et, en sortant, dans la cuisine, je remarquai que ma gazinière suçait le manche d’une des casseroles qui était accrochée au dessus. « bon, tout va bien », me persuadai-je.
je continuai mon chemin et une fois dehors, je m’assis sur l’herbe dans le jardin. lorsque je levai ma tête, la stupeur me gagna : les quelques arbres qui jonchaient mon jardin étaient en train de faire une partie de basket. je me mis debout et ordonna au cerisier de me faire une passe « et fissa, pour l’amour du Christ »…
la suite ? je n’en ai pas la moindre idée. mais ma poignée de porte m’a envoyé un sms pour me dire de ne pas oublier d’acheter du terreau pour le cocktail à la vodka. je vous laisse.
La route est longue Jusqu’à ton cœur Telle une colombe Très en hauteur À toute vitesse Je vole vers toi Sans tristesse Rempli de joie Pour te crier Mon amour Meurtrier Pour toujours…
Ceci est la suite fictive de la nouvelle "Le fils de Satan" parue dans Le Ragoût du Septuagénaire de Charles Bukowski.
J’ai patienté ainsi durant de longues minutes qui me parurent durer une éternité. Je surveillais régulièrement l’arrivée prochaine de mon père. Néanmoins, la peur et la panique ne me gagnèrent pas. Je devais rester digne. Le chef de la bande, c’était moi.
J’entendis les pas lourds de mon père s’approcher. J’étais toujours au milieu du lit, mais je me suis approché du bord pour surveiller mon père. Je le vis tel un colosse, il tenait une clé à molette dans la main et semblait totalement fou de rage. Ses yeux brûlaient de colère.
« Sors de là, sale fils de pute ! », m’ordonna-t-il. J’ai roulé sur le côté pour me remettre à ma place initiale, au milieu du lit. Mais quand mon père se baissa, son bras était suffisamment long pour m’attraper. Ce qu’il fit. J’ai tenté, en vain, de lui asséner un coup de pied, mais il parvint à l’esquiver. Il m’agrippa de sa main droite et me tira. Je me retrouvais au milieu de ma chambre en une fraction de secondes.
J’étais au sol, il se mit debout et m’accueilli avec un coup de pied entre les côtés, ma respiration fut coupée. Je tentai de me mettre debout, mais un coup de poing dans l’abdomen vint me remettre au sol.
« Je te tuerai dès que j’en aurai l’occasion, je le jure devant Dieu.
T’auras pas le temps pour ça.
Enfoiré. T’es le pire des pères. »
Il saisit la clé à molette qui gisait sur le sol et m’assena un violent coup au niveau des côtes. Une douleur extrême me gagna. J’étais sûr qu’une cote était fêlée. La douleur était insupportable. Les larmes commencèrent à me monter aux yeux. Mais il n’allait pas avoir le privilège d’avoir mes supplications. Ah ça, non. Un chef de bande se doit de mourir debout.
Il tournait autour de moi tel un catcheur et, avec l’adrénaline, je parvins à me mettre debout. Je vacillais, mais tentai tout de même de lui décrocher une droite au niveau du menton. Il esquiva le coup et je tombais à la renverse.
De nouveau au sol, il m’envoya deux coups de pieds, un dans le dos et l’autre dans le thorax. J’avais du mal à respirer. Je commençai à cracher du sang. La douleur devenait vraiment insupportable. J’étais à deux doigts de tomber dans les pommes.
La colère de mon père ne semblait cependant pas décroître. Son visage commençait à s’empourprer. « Mon fils ne sera jamais un voyou. Je préfère le tuer de mes propres mains plutôt qu’il devienne un voyou. »
Là-dessus, j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir. C’était probablement ma mère qui venait de rentrer. Je puisai dans mes dernières forces pour crier et l’appeler afin qu’elle me vienne en aide. D’un pas précipité, elle arriva dans la chambre et dit « Mais qu’est-ce qu’il se passe ici, nom de Dieu ?
Ce qu’il se passe ? Demande à TON fils ce qu’il se passe !
Mais, enfin, tu vas le tuer, arrête ça !
Ce sera peut-être mieux comme ça. »
Ma mère vint s’interposer entre mon bourreau de père et moi. Elle l’intima de s’arrêter. Mais sa colère semblait l’avoir rendu fou. Elle alla saisir le téléphone, puis appela la police. Entre temps, mon père m’avait gratifié des quelques coups supplémentaires, je commençai à voir flou. Je tournais de l’œil. La police arriva au bout d’une vingtaine de minutes. Mon père s’était quelque peu apaisé. Il était sorti de la chambre pendant que ma mère me tenait dans les bras et pleurait. Les pompiers étaient également arrivés et je fus pris en charge immédiatement.
Mon père fut embarqué par les flics et il passa la nuit en garde à vue.
Je fus soigné et à mon grand étonnement, je n’avais aucune cote fêlée.
Je n’ai pas revu mon père depuis ce jour. Je savais seulement qu’il avait fait de la prison pour ce fait. Ma mère avait demandé le divorce dans la foulée.
Aujourd’hui, j’ai vraiment envie de le revoir pour lui faire son affaire. J’ai grandi. J’ai pris du muscle et pratique des sports de combats uniquement pour ça…
VLOOKUP is an Excel formula which looks up to the right to find a value.
For instance, if you want to know which customer is #282655, VLOOKUP can help you for this: the formula will return “Bastra”.
But, what if you want to find the customer number of Castero? In this case, VLOOKUP will not help you. Indeed, as we said before, the formula only looks to the right, but in our example, the Customer numbers are in the left column.
I will show you three methods to solve this problem:
Method A – Manual
Method B – Nested formula (which works on every Excel’s versions)
Method C – New era
Method A – Manual
In this method, we will simply copy data from column A and paste them in column C. The result column (customer number) will be displayed to the right of the column with the desired value (name):
We are now able to perform the VLOOKUP, but the table array will be column B and C:
This method is easy, but not productive at all. Indeed, suppose that you have tons of data. Or that the data in column A are from an external source.
Method B – Nested formula
The advantage of this method is that it is working properly on every Excel’s versions (including the old versions). You can then share your file with everybody, it does not matter which Excel’s versions they have.
This method is using two formulas: INDEX (Uses an index to choose a value from a reference or array) and MATCH (Looks up values in a reference or array).
We will have:
Method C – XLOOKUP
With Microsoft365, the firm from Redmond brought a gift for millions of Excel’s users: the VLOOKUP which looks to the left – XLOOKUP.
The structure of the formula is quite similar to the VLOOKUP, except that we must split the lookup array and the return array.
La RechercheV permet de rechercher des données dans un tableau en renvoyant vers une colonne toujours située à droite.
Par exemple, si on souhaite savoir à quel nom correspond le numéro de client 282655, grâce à une RechercheV, on déterminera qu’il s’agit du client Bastra.
Mais qu’en est-il si on souhaite avoir le numéro client de Castero ? En effet, la RechercheV permet le renvoie d’une valeur uniquement située dans une colonne située à droite.
Je vais vous présenter ici trois méthodes :
Méthode A – Méthode Manuelle
Méthode B – Compilation de deux formules (fonctionne sur toutes les versions d’Excel)
Méthode C – Méthode moderne (uniquement sur Microsoft 365)
Méthode A – Méthode Manuelle
Dans cette méthode, on va copier la colonne A et la coller dans la colonne C. Ce faisant, on aura la colonne de résultat (numéro client) à droite de la colonne de la valeur recherchée (Nom) :
On peut donc maintenant faire notre RechercheV classique, mais en sélectionnant le tableau de la colonne B et C :
Cette méthode est simple, mais n’est pas du tout pratique. En effet, supposez que vous ayez une grande quantité de données. Ou alors que les données de la colonne A proviennent d’une source externe.
Méthode B – Compilation de deux formules
Cette méthode permet de pallier l’absence d’une « RechercheV vers la gauche » sur certaines versions d’Excel. Elle a donc l’avantage de fonctionner sur toutes les versions (donc, si vous préparez un fichier pour un collaborateur, il pourra pleinement l’utiliser, peu importe la version de son Excel).
On va donc compiler la formule INDEX (permet d’indiquer une valeur au croisement d’une ligne et d’une colonne) et EQUIV (une sorte de recherche simple d’une valeur).
On aura donc :
Cette formule, bien qu’un peu plus complexe que celle qu’on va voir dans la méthode C, fonctionne très bien et sera exploitable sur toutes les versions d’Excel.
Méthode C – La RechercheX
Avec Microsoft365, la firme américaine a réalisé le rêve de nombreux utilisateurs d’Excel, elle a apporté enfin la « RechercheV vers la gauche » : voici la RechercheX.
Dans sa structure, la RechercheX fonctionne comme une RechercheV, à l’exception qu’on distingue la colonne de la valeur recherchée et la colonne de résultat.
avec Hélène, même si cela ne faisait que quelques mois que nous étions ensemble, c’était vraiment l’amour fou entre nous. d’autant plus que nous partagions un amour incommensurable pour les animaux.
nous ne voulions pas perdre de temps, aussi décidâmes-nous d’emménager ensemble très rapidement.
Hélène faisait ce que font toutes les femmes lorsqu’elles veulent quelque chose : elle ne cessait de me rabâcher tout le temps le même discours. n’étant pas plus con que la moyenne, je compris bien assez vite qu’elle voulait qu’on se prenne un animal.
ayant mené ma petite enquête, je compris qu’elle avait un certain penchant pour les chevaux.
mon pote Louis connaissait quelqu’un qui pouvait me dégoter ce que je cherchais.
ainsi, deux semaines plus tard, je fis la surprise à Hélène… mais sa réaction n’était pas celle escomptée.
« mais t’es complètement abruti ou quoi ? on vit dans un appart’, quand je parlais d’animal de compagnie, je pensais à un chien ou un chat, nom de Dieu ! » elle avait visiblement marqué un point… c’est dur de cerner les désirs des femmes, n’est-ce pas ?
Chaque année, c’est la même chose, l’histoire se répète, On craque nos doigts on et on sort les manettes. Pourquoi ? Parce qu’il y a la sortie du tout nouveau Fifa, On prépare cinquante euros et on file au magasin fissa.
C’est toujours la même chose : aucune nouveauté, rien de tout ça, Et comme toujours, on se fait la promesse qu’on ne l’achètera pas, Mais avec le froid et les week-ends pleins de pluie, Il est le remède salvateur pour vos soirées entre amis.
On allume la console et on insère délicatement le disque dans la fente, Lorsque retentit « EA Sport, It’s in the Game », l’excitation augmente. Le moment est venu de choisir son équipe favorite, celle qui nous a plu, L’adversaire fait son choix et à compter de là, l’amitié n’existe plus.
Faire sa compo est hautement stratégique, c’est un instant crucial, Choisir le bon attaquant, le bon milieu et le bon défenseur central Aura une importance jusqu’à l’ultime minute du temps réglementaire, Sur console, ce sont les joueurs qui donnent la victoire et non Sepp Blatter.
Lorsque les filets tremblent, la joie est pure, elle est immense, Alors que l’adversaire est envahi d’une tristesse que rien ne panse. Il lui faut impérativement revenir au score le plus vite possible, Sinon il sera la risée et des moqueries de ses potes, il sera la cible.
Un but, deux buts, trois buts à zéro et c’est le PLM, C’est le fiasco pour l’adversaire mais c’est ce qu’on aime. La victoire compte, mais plus importante est la distraction, Alors ramenez-moi Soares pour que je lui détruise le fion.